evergrey

Début 1989, Goteborg, l'autre capitale du metal... (qui a vu naitre entre autres, Entombed, Hammerfall, In Flames, Dark Tranquility, the Haunted, Witchery...)
Tom S Englund et Dan Bronell jouent ensemble de la guitare classique, puis passent au Death metal.
Fin 1993 / début 1994 : Tom et Dan forment Evergrey (selon Dan, le nom du groupe a été trouvé dans un contexte où ils étaient "fauchés et sans-emploi" et leurs relations privées pas des meilleures).

En 1995, les choses se précisent, la direction musicale s'éloigne du Death-Metal et décision est prise d'étoffer le line-up.
Daniel Noyd (basse), qui travaillait dans le même magasin de disques de Goteborg que Tom les rejoint.
Le processus d'écriture et de composition démarre sérieusement jusqu'en septembre 1995, date à laquelle le premier morceau est enregistré, Patrick Carlsson (batterie) intègre le groupe.
Décembre 1995, enregistrement de la première démo, avec Andy La Rocque (King Diamond), au Los Angered Recording.
Tom S Englund avait rencontré Andy La Rocque au magasin ou il travaillait et sont devenus amis.

Début 1996 : enregistrement d'une deuxième démo. Le groupe passe le reste de l'année à écrire et à remanier des compos.
A la fin de l'année le groupe entre en contact avec un label, alors qu'il est prêt à enregistrer l'album "the dark discovery".
Mais des problèmes avec le label, qui selon Tom "promettait le monde, mais ne nous a donné qu'une maison merdique au fond du jardin", bloquent la sortie de l'album. Evergrey passe le reste de l'année 1996 et l'année 1997 à tenter de casser le contrat.
Il n'était pas prévu initialement que Tom endosse le poste de chanteur, en fait, 3 mois avant l'enregistement de l'album, le premier chanteur avant quitté le groupe... après avoir cherché un remplaçant pendant un mois, c'est Tom qui s'y est collé !

Finalement en 1998, le groupe signe avec Gothenburg Noiseworks, l'album "the dark discovery" sort enfin, mais le pressage est limité à 10.000 copies. Will Chandra (claviers) quitte le groupe, il sera remplacé en 2001 par Sven Karlsson.

1999 : premiers concerts et préparation du nouvel album "Solitude, Dominance, Tragedy".


2000 : sortie de l'abum "solitude, dominance, tragedy", première tournée européenne (avec Crimson Glory et Kamelot) qui passe par l'Allemagne, l'Autriche, la Grèce, la Suisse, l'Italie et les Pays-Bas).
Evergrey participe a plusieurs festivals :
Sweden Rock Festival à Sölvesborg, Suède (avec DIO, Alice Cooper, In Flames, King Diamond, Yngwie Malmsteen...
Bang Your Head Festival à Oberndorf / Balingen, Allemagne (avec Scorpions, Saxxon, UDO, Thin Lizzy, Running Wild, Crimson Glory, Doro..).
2000 Decibel à Bengtsfors, Värmland, Suède (avec à l'affiche In Flames, The Haunted, Candlemass, Freak Kitchen...).
A la demande du label, Evergrey fait une reprise du morceau "rising force" pour un tribute à Yngwie Malmsteen.

2001 : le groupe participe en février au festival Progpower USA 2001 à JJ Kellys Chicago, Illinois.
Changement de maison de disque, le groupe signe avec Inside out.
Et changement de line-up, Daniel Noyd (basse)
Dan Bronell (guitares) quittent le groupe. Ils sont remplacés par Henrik Danhage (guitare), et Michael Hakansson (basse - ex Embraced). Sven Karlsson (claviers) intègre le groupe fin 2000.
Enregistrement du 3ème album "in search of truth" qui sort en septembre (59ème place dans les charts Suèdois).
Evergrey entame une seconde tournée européenne en première partie de Therion.
Novembre : Evergrey exige une totale implication de ses membres dans le groupe, Sven choisit alors de partir (il rejoint Soilwork), et est remplacé au clavier par Chris Rehn (claviers).

2002 : février, première tournée en tête d'affiche en France. A la fin du mois Chris Rehn quitte le groupe


In search of truth (2001) Inside Out (NTS en France).

In Search Of Truth
01. The Masterplan
02. Rulers Of The Mind
03. Watching The Skies
04. State Of Paralysis
05. The Encounter
06. Mark Of The Triangle
07. Dark Waters
08. Different Worlds
09. Misled


Solitude Dominance Tragedy (2000) Hall of Sermon

01. Solitude Within
02. Nosferatu
03. The Shocking Truth
04. A Scattered Me
05. She Speaks To The Dead
06. When Darkness Falls
07. Words Mean Nothing
08. Damnation
09. The Corey Curse


The Dark Discovery (1998) GNV

01. Blackened Dawn
02. December 26th
03. Dark Discovery
04. As Light Is Our Darkness
05. Beyond Salvation
06. Closed Eyes
07. Trust And Betrayal
08. Shadowed
09. When The River Calls
10. For Every Tear That Falls
11. To Hope Is To Fear

# Posté le mardi 14 mars 2006 15:39

epica

epica
Epica, groupe de Metal gothique symphonique néerlandais fondé en 2002, est issu du départ de Mark Jansen de son groupe After Forever. Il y tenait la place de guitariste aux côtés de sa soeur Floor, et le quitta suite à des divergences quant à l'orientation future du groupe. Initialement nommé Sahara Dust, le projet du guitariste aura d'abord pour frontwoman Helena Michaelsen, du groupe Trail of Tears. Au début de l'année 2003, elle sera remplacée par Simone Simons, petite amie de Mark Jansen à l'époque. Ils sont ensuite rejoints par les autres membres du groupe. Le nom définitif du groupe, Epica, sera choisi en fonction de l'album de Kamelot portant le même nom.

Leur premier album, The Phantom Agony sort en Juin 2003 et est produit par Sacha Paeth (producteur de Kamelot notament), il est dit engagé contrairement à leur second album Consign to Oblivion qui a pour thème la civilisation maya.


Membres

Simone Simons - Chant
Mark Jansen - Guitares, voix death, voix black
Ad Sluijter - Guitares
Jeroen Simons - Batterie
Coen Janssen - Synthés
Yves Huts - Basse


Discographie

The Phantom Agony (Juin 2003)
1) Adyta "The Neverending Embrace"
2) Sensorium
3) Cry for the Moon "The Embrace that Smothers - Part IV"
4) Feint
5) Illusive Consensus
6) Façade of Reality "The Embrace that Smothers - Part V"
7) Run for a fall
8) Seif al Din "The Embrace that Smothers - Part VI"
9) The Phantom Agony


Consign to Oblivion (Avril 2005)
1) Hunab K'u "A new Age Dawns - prologue"
2) Dance of Fate
3) The Last Crusade "A new Age Dawns - part I"
4) Solitary Ground
5) Blank Infinity
6) Force of the Shore
7) Quietus
8) Mother of Light "A new Age Daws - part II"
9) Trois vierges
10) Another Me "In Lack'ech"
11) Consign to Oblivion "A new Age Dawns - part III"


The Score - An Epic Journey (Septembre 2005)
1) Vengeance is Mine
2) Unholy Trinity
3) The Valley
4) Caught in a Web
5) Insomnia Sample
6) Under the Aegis Sample
7) Trois Vierges - version solo
8) Mystica
9) Valley of Sins
10) Empty Gaze
11) The Alleged Paradigm
12) Supremacy
13) Beyond the Depth
14) Epitome
15) Inevitable Embrace
16) Angel of Death
17) The Ultimate Return Sample
18) Trois Vierges - reprise
19) Solitary Ground - version single
20) Quietus - version bande originale

# Posté le mercredi 01 mars 2006 14:37

kittie

kittie
4 Canadiennes qui citent plus souvent des groupes de métal dans leurs influences, qui laissent Britney Spears pour les gamines de leur âge, elles sont jeunes, et ont le culot de botter le cul aux mecs qui se foutent d'elles. A l'instar de Skirt, le groupe n'est composé que de filles, ce qui apparemment posent certains problèmes à la gente masculine. Kittie n'en a cure, et génère une musique fortement métal, qu'elles parsèment de sensibilité. Soyons franc, le groupe ne se serait pas exporté outre-atlantique, si justement elles n'avaient été femmes et jeunes. Enfin, tant mieux, Kittie débarque, avec un look entre glam-rock et paillettes-métal avec juste l'intention de crier sa rage, même si leur maturité, n'a pas pas atteint son point d'apogée. On leur a souvent reproché de copier vaguement Sepultura, et de ne pas avoir de voix, certes, les riffs sont lourds, malsains, et la voix manque de souffle parfois, mais qu'en est t'il de leurs compositions, de leurs facultés d'allier un backbeat métal, avec des harmoniques sensibles et féminines ? Spit : 1er album teintéss de noir, un premier jet qui ne demande qu'à se confirmer.



Le deuxième album est un exercice difficile, surtout quand on s'appelle Kittie et que les détracteurs sont assez nombreux. Une guitariste en moins, mais une tournée avec Slipknot dans les bras, Kittie revient avec des cris plus hargneux, une atmosphère densifiée et un son plus lourd. On les croyait jeunes et innocentes, le trio apparaît avec encore plus de vigueur et de volonté. L'intérêt du premier album, des jeunes filles qui font du métal, a disparu, mais que reste-t'il alors ?
Du gros son ! Pour s'en convaincre, il suffit d'écouter le premier morceau éponyme de "Oracle", c'est primal, brut, assez bruyant en fin de compte, mais vraiment bon, cris gutturaux soutenus, il est loin le temps où Morgan Lander avait un peu de mal à hurler. Au point de vue de l'originalité, ce n'est pas tout à fait ça, mais on s'éloigne des riff à la Sepultura du premier album, et l'intention est tellement forte et enracinée, qu'on ne peut s'empêcher de secouer la tête. Retour sur des terres plus communes à Kittie, avec "Mouthful of poison"¸ des paroles à la Morgan Lander, une voix qui oscille entre choeurs éthérés et cris gutturaux du plus bel effet, la guitare et la batterie mènent de front un assaut sonore assez bien fourni, double pédale, dead-notes, pont lissé, borné, un peu trop travaillé au mixage, une batterie un peu trop synthétisé, avec un horrible effet de phaser sur la fin, mais l'ensemble reste écoutable. Surprise agréable avec "In winter", avec une voix claire et mélodique excellente, la mélodie est agréable, efficace, et surtout bien plombée par la guitare, le refrain est un petit melting-pot de syncopes, de double-pédale, de gutturalités prédominantes, l'ensemble est assez dense, et la transition bien épicé. Une reprise de Pink Floyd en guise d'en cas, les fans du groupe de David Gilmour ne vont pas du tout aimer, pour les autres c'est la porte ouverte à "Run like hell" sauce Kittie : grosses guitares, chants clairs et gutturaux, et une batterie qui force bien sur les toms les plus graves, une vraie sucrerie pour les oreilles :-) La basse officie lourdement, les guitares de façon parsemée mais lourdes, le chant est divergent, le grain et les accents de Morgan apportant un peu de vie à l'ensemble, le solo de guitare renverse la vapeur, densifie l'atmosphère, scarifie le cri final.
Riff simplissime, basse grondante, batterie prolixe, la voix alterne les passages mélodiques claires, assez aériens, et les primalités gutturales, se débattant dans les tréfonds, "What I always wanted" est un morceau assez représentatif de Kittie et de son style, le pont s'emballe, devient entêtant, limite hardcore, si on excepte les hurlements gutturaux, un bon morceau au final. Sortez de votre attonie, montez le son, "Sale" arrive, lent, langoureux, déroulant sa langue acide, -acid tongue venom word-, la pénombre s'installe insidieusement, le piano dresse petit à petit l'atmosphère et plante le décor sans en avoir l'air, -In the darkness, Trouble waters-, à l'arrivée de la batterie, le piano se fait encore plus inquiétant, peu volubile, mais très persuasif, la voix ondule, lentement, dans ses sables mouvants, -Waiting for dreams-, et reste cantonnée dans son repaire, sans élever le ton et l'intention, légère densification, le brouillard resserre son étau, étend sa langue, la voix se fait complainte, devient chuchotement, la basse densifie le grain de l'air, -What happened to me-, et le tournant de la chanson -See me just to...-, brusquement les haut-parleurs crachent 20 dB de plus, -Save Me-, un cris profond et intense, qui s'élance pour se libérer sans contraintes, une guitare qui appui aux points vitaux... Juste sublime.
On retombe dans les riffs directs, à l'aspect plus brut, moins subtil, mais au but différent, avec "No name", qui redonne un coup de tonus avant la fin de l'album, ça manque un peu d'originalité à mon goût, mais le groove est interessant, et certains breaks sorte de l'ordinaire, en changeant de gamme de façon impromptu. Deuxième album et une impression insatisfaite qui se détache, IMHO il manque un petit quelque chose à cet album pour être vraiment terrible, même s'il l'est déjà pas mal, entre de la maturité, de la complexité, de la réflexion, moins de précipitation, en tous cas l'interêt pour Kittie ne retombe pas à plat, et c'est déjà ça de gagner en ces temps trouble... Pour clôturer l'album, le comtemplatif "Pink limonade" et ses dix minutes, comblera les patients avec son déluge sonore final.



"Spit", première chanson de l'album commence par un riff bien serré, un concentré malsain, et maladif, qui sort des entrailles, une voix écorché vive qui se greffe dessus, la recette fait son effet, "Spit", on est tout de suite dans le bain, pas de compromis, puis le riff s'efface, sur une voix angélique, pour reprendre sur cette lancée hardcore. Chanson courte, mais efficace, qui manque un peu d'originalité. "Charlotte", remet ça, un riff encore une fois très lourd, mais cette fois la voix se cantonne à une mélodie claire, symphonique, qui se promène avec aisance sur la lourdeur des guitares. Empruntant souvent à des clichés métals, la voix féminine de Kittie apporte un renouveau dans leurs arrangements. La chanson s'efface lentement, pour revenir plus aggressive encore, sur un backbeat brutal, hardcore, rageur. Le clip de "Charlotte" présente une vue assez esthétique, et sa chute s'accorde avec la chason de manière efficace... Riff dans la même veine que les précédents, "Suck", ondule sur une voix discrète, presque absente, qui se durcit, hurle pendant le refrain. Les ambiances alternent, différentes, contrastées, entre chanson power-pop, et déluge hardore. Là encore, la fin ralentit, concentre son énergie, pour mieux la restituée en concentré, dans un dernier élan de brutalité. "Do you think I'm a whore", titre choc, et rythmique dure, qui parle de la vision des autres. "Brackish", backbeat techno, déluge saturé, intro avec une gimmick plastique, le refrain mèle hurlement hardcore, et voix plaintive. "Jonny", une intro à chercher du côté de Sepultura, mais une relaxation, songeuse, et introspective par la suite, puis un enchainement made in Kittie, grosses guitares et hurlements. A l'heure où d'autres jouaient à la poupée, elles on dû s'enfiler en intra-veineuse du métal. Le riff de "Trippin" est assez bas, lourd, progressif, allègrement pimenté par une rythmique plombée, une voix presque chuchotée, qui hurle puis 4 harmoniques en points d'orgue, c'est le moment de monter le son. "Break", sensation sonore pas désagréable, mais assez courte (2:21), alors quoi, on manque d'inspiration ? Riff décalé, impromptu, basse syncopée, "Raven" se démarque, oscille entre chanson calme et brutalité bestiale, Kittie terre de contraste...
"Get off", et son intro lente, merveilleuse, rêveuse, sa voix qui se greffent délicatement, sur des bends saturés, son passage plombé. Flux et reflux saturés, chuchotements, fin. Le marteau pilon en route, sans fioritures, "Choke" prend une relève ouvrageuse, outrageante, un pont en forme d'invitation, et une réponse à la sauce Kittie, headbanging, cris, basse bien ronde, bien lourde, une frappe de toms prononcées, puis le marteau pillon s'invite de nouveau au bal du métal, déluge, hypnose, malaise, pause, pour mieux repartir, Fuck you choke ! La suite de l'album se découpe dans la dentelle et la délicatesse, pas de marteau-piqueur, juste une délicatesse à fleur de peau et une sincérité. Un rythme en 8/8 pour "Paperdollv, et la syncope délicieuse, sa voix scintillante, douce et mélodique, légère montée en pression, en volume, en saturation, une chanson tout en finesse dans un album brut. "Immortal", coupe les ponts, pas de points de répères, morçeau instrumental, ciselé à la mélodie, aux ambiances gothiques, un léger goût amer dans la bouche, une acension rythmique et mélodique, achevé dans un linceul de saturation, qui s'effondre sur une guitare limpide et soufrante. Contrastant avec le reste de l'album, où les refrains métal, hardcore, font la part belle aux enragements sonores, et les couplets à la douce fusion voix-guitares, "Paperdoll" et "Immortal" montrent Kittie sous un jour nouveau, et pas désagréable.

# Posté le mercredi 01 mars 2006 14:23

eths

eths
Eths est formé de cinq membres: Candice (chant),Staif et Greg(guitare), Guillaume (batterie), Roswell (basse). C'est un groupe de néo métal originaire de Marseille, ville plus connue pour son côté hip-hop. Au départ, Greg et Staif jouaient dans le groupe "What's the fuck" depuis 1996, l'année suivante, Candice intègre le groupe et le rebaptise "Melting Point",l'aventure de cette formation durera deux ans, en 1999 donc Guillaume rejoint le groupe après avoir quitté sa formation initiale, "Shockwave", six mois plus tard c'est Roswell qui après être parti du groupe "X-Krutia" se joint à eux, remarqués par le label Coriace de Marseille le groupe est de plus en plus apprécié, les membres de la formation décident de changer de nom pour se préparer à la promo lancée par le label, ils décideront de renommer leur groupe "Hets" mais apprenant plus tard que ça signifie "Hétéro" en anglais ils préfèreront inverser les lettres en "Eths" pour éviter tout malentendu. Eths a déja sorti plusieurs maxi cds dont le plus célèbre est "Samantha" et a enfin sorti son premier véritable album "Sôma", le groupe est souvent sur la route a enchaîner les tournées et se produit dans la France entière et même en Belgique, les textes sont inspirées par l'enfance difficile de Candice et la voix de la chanteuse est partagée entre des parties mélodiques très belles et des parties littérallement vociférées. Les musiciens quant à eux s'appliquent à créer une ambiance tantôt malsaine avec un gros son très hard, tantôt plus doux et mélodique comme dans "Ailleurs c'est ici" ou "L'instant sourd" qui reste tout de même dans l'ambiance délicieusement malsaine qui caractérise la musique du quintet.
Discographie

(2004) Sôma
01.Méléna
02.Crucifère
03.Détruis-moi
04.Spectum lucidum
05.Le fruit des anges
06.Lemniscate
07.Rutsah
08.Je vous hais
09.L'instant sourd
10.Simiesque
11.Ailleurs c'est ici
12.Elle s'endort

(2002) Samantha
01. Samantha
02. Des cendres
03. Encore
04. Volée
05. Le projet humain
06. AnimadVersion


(2000) Autopsie
01. Pourquoi
02. La chair et le sang
03. A la droite de dieu
04. Le mâle
05. Des hommes bons
06. Autopsie
07. Dévore

(1999) eths
01. Encore (demo version)
02. Rien à dire

# Posté le samedi 25 février 2006 19:39

iron maiden

dedi a matt qui apprend toute la disco à la basse^^ bon courage^^

Iron Maiden est un groupe de musique (heavy metal) anglais extrêmement populaire formé en 1975 au Royaume-Uni par le bassiste Steve Harris. Ils furent les pionniers de ce qui fut appelé la NWOBHM (new wave of british heavy metal) avec les groupes Saxon, Def Leppard, Tygers of Pantang, ... L'« ancienne vague » était représentée par Black Sabbath, Judas Priest et Motörhead. Iron Maiden est probablement le groupe metal qui a recueilli le plus de succès au cours de son histoire, ils ont en effet vendu plus de 100 millions d'albums.

Leur longévité, leurs compositions puissantes et mélodiques, la diversité de leur discographie et surtout leur qualité de précurseurs du genre en ont fait l'un des groupes phare de la scène heavy metal. Cela va faire bientôt trente ans que le groupe existe.

Le nom du groupe, quelle que soit l'interprétation qu'on lui donne, fut sujet à controverse : il peut se référer en effet à l'instrument de torture médiéval (la vierge de fer) ou au surnom de Margaret Thatcher qui dirigeait pendant les débuts du groupe le Parti conservateur britannique. Certaines pochettes du groupe montrent d'ailleurs la mascotte du groupe (Eddie), sortie de l'imagination du dessinateur Derek Riggs, en pleine tentative d'attentat sur Thatcher, ou encore en train d'arracher une affiche la représentant. Bien que les membres du groupe se soient toujours défendus que les dessins représentaient le premier ministre britannique.

Contestataire, donc, à une époque où le punk avait déjà bien fait sa place, le groupe reprit la rage et l'énergie du punk, mais en faisant de la musique leur priorité, le message, contrairement à celui du mouvement punk, étant secondaire. Plus mélodique, et surtout infiniment plus technique, Maiden surprit l'Angleterre.


Biographie

Iron Maiden a été formé vers la fin 1975 par le bassiste Steve Harris, qui fut bientôt rejoint par Dave Murray, guitariste. 30 ans plus tard, ils seront toujours dans Maiden.

Durant les deux années qui suivirent, le groupe changea plusieurs fois de membres, excepté Harris et Murray, et joua des chansons influencées par Black Sabbath entre autres. En 1978, le line-up est stabilisé par l'arrivée d'un nouveau membre à la batterie et du chanteur Paul Di'Anno. Ce dernier fit prendre une allure plus punk, quoique toujours "heavy" au nouveau groupe. Le groupe avait également gagné beaucoup en popularité en Angleterre, même s'il n'avait rien enregistré encore. Toutefois, à la fin de 1978, le groupe enregistra enfin sa première démo, Soundhouse Tapes qui comptait 4 chansons, dont Iron Maiden, qui prit la première place des chansons rock en Angleterre. En 1979, Clive Burr prit la batterie en main et Dennis Stratton entra dans le line-up en tant que deuxième guitare.

En 1980, le groupe enregistra son premier vrai album, Iron Maiden qui prit aussitôt la 4e place du hit-parade britannique. Puis, Stratton fut remercié et remplacé par Adrian Smith, de nouveau en poste aujourd'hui après quelques années d'absence. Le groupe fit également cette année là des tournées d'Europe en secondant des groupes connus de l'époque tels Kiss et Judas Priest. L'année d'après, le groupe sortit Killers.

En 1982, Di'Anno fut viré du groupe pour un abus de drogues qui détérioraient sa voix et ses performances. Il fut remplacé par Bruce Dickinson ex-Samson (chanteur actuel), qui impressionna grandement avec sa puissante voix. Dès ses débuts, l'effet de Bruce au vocal eu ses effets escomptés: Iron Maiden sort The Number of the Beast et connaît avec cet album un succès international. L'album rafle la première position en Angleterre et fait définitivement connaître Iron Maiden en Amérique avec des chansons cultes du heavy métal, telles que Number of the Beast, Run to the Hills et Hallowed be thy Name. "NOTB" est considéré par plusieurs comme l'album fétiche d'Iron Maiden, l'incontournable. Le groupe amorça même sa première tournée mondiale. À la fin du tour, le batteur Clive Burr gravement malade doit quitter le groupe, remplacé par Nicko McBrain .

En 1983, le groupe sortit dans le monde entier son 4e album complet, Piece of Mind. Iron Maiden ne faisait que confirmer ce que Number of the Beast avait fait d'eux: des superstars. Durant les trois années suivantes, un album fut enregistré chaque année : Powerslave en 1984, Live After Death en 1985 et Somewhere in Time en 1986 Tous ces albums furent des succès en Grande-Bretagne et aux États-Unis. Ils contenaient tous des riffs techniques et plusieurs changements de temps. Ces années furent les plus productives d'Iron Maiden, l'âge d'or et les grandes années cruciales où le heavy metal se répandit, en bonne partie grâce à eux.

Partout où Iron Maiden passait, des foules de plus en plus imposantes venaient les voir jouer, aussi bien en Amérique du Sud ou en Asie qu'en Europe ou aux États-Unis|États-Unis.Avec le Powerslave tour, Iron Maiden réalise une des plus longues tournées, 322 jours, faites par un groupe de rock. En 1988, le groupe sortit Seventh Son of a Seventh Son (SSOASS), son septième album. Cette nouvelle production était beaucoup progressive musicalement, et est un album concept racontant l'histoire d'un enfant possédant des dons de clairvoyance. SSOASS est considéré comme le sommet de la créativité artistique et l'originalité de Maiden.

Mais ces belles années prirent fin en 1990 lorsque le guitariste Adrian Smith quitta la formation. Son départ constitua une grosse perte pour le groupe. Il fut remplacé par Janick Gers et Maiden lança No Prayer for the Dying, qui reçut un acceuil beaucoup moins chaleureux que les précédents succès internationaux du groupe. L'album en tant que tel n'était pas si mauvais, mais le groupe tenta trop de nouvelles approches aux goûts des fans : les paroles étaient plus simples et moins profondes, tout comme les riffs instrumentaux. De plus, Bruce Dickinson essaya une nouvelle voix plus sèche, que les fans admiraient moins. Mais malgré les nombreuses critiques envers cet album, il fut un succès planétaire côté commercial, notamment grâce à la chanson Bring your daughter to the Slaughter, tiré du film d'horreur A nightmare on Elm Street.

En même temps que le relâchement de No prayer for Dying, Bruce décida de partir en carrière solo et partit même en tournée, début 1991. Mais il fut de retour en studio au courant de l'année et le groupe redoubla d'effort pour leur prochain album : Fear of the Dark. Cet album fut un autre énorme succès pour la formation. Fear of the Dark termina premier pour les ventes d'album en Angleterre en 1992. Le disque contient une chanson très critique sur la Guerre du Golfe et le hooliganisme.


Concert d'Iron Maiden, en France (2005)Après une autre tournée remplie de succès et de spectacles tous vendus en 1993, le groupe apprit une très mauvaise nouvelle: Bruce Dickinson désire quitter le groupe pour se concentrer sur sa carrière solo. Ce qu'il fit à la fin de l'année, prenant bien soin de finir toute la tournée avec le groupe toutefois. Le départ de Bruce créa un énorme trou dans la formation. Plusieurs chanteurs passèrent des auditions en 1994 et le choix tomba finalement sur Blaze Bayley, un chanteur ayant quand même un bon vocal, mais pas aussi puissant que Bruce avait pu avoir durant les années 1980. L'année d'après, Maiden relâche l'album X-Factor, qui est considéré par plusieurs comme étant le pire album du groupe. L'échec n'est pas entièrement attribué au départ de Bruce, mais aussi au temps difficiles que passait Steve Harris, aux prises avec des problèmes personnels. L'album est comparativement aux autres, lent et dépressif.

En 1996, le groupe fit une autre tournée mondiale, avant de se diriger longuement en studio pour finalement sortir en 1998: Virtual XI. Les critiques furent meilleures que le précédent, mais les ventes diminuèrent drastiquement, du moins, en Angleterre. Peut-être un effet de l'absence de Dickinson...Néanmoins, la voix de Bailey n'était pas si mauvaise et Steve Harris sembla avoir réglé ses problèmes personnels.

Une année plus tard, en 1999, Bailey quitta le groupe et Iron Maiden surprit le monde de la musique: Bruce Dickinson annoncait son retour au chant et Adrian Smith reprenait sa place derrière la guitare, ramenant ainsi l'alignement des beaux jours du groupe. De plus, au remplaçant de l'époquee de Smith, Janick Gers il fut proposé de rester dans le groupe, ajoutant ainsi une troisième guitare, après Smith et Murray.

Le groupe, ainsi nouvellement reformé, entreprit sur-le-champ la production de leur 12e album, Brave New World, qui sortit en 2000. Le son, les riffs et les breaks des années 80 sont très présents dans cet opus. De plus, avec cet album, unê nouvelle génération d'amateur de musique métal adhéra très vite au style d'Iron Maiden. Brave New World est un des meilleurs du groupe, toutes époques confondues. Le groupe entreprit une autre tournée mondiale, qui se termina en 2001avec succès dans le célèbre spectacle Rock in Rio, à Rio de Janeiro devant plus de 250 000 fans. Pour la formation, c'était un retour à la gloire.

Plus les années passaient, plus Iron Maiden était considéré comme de vieux pionniers du metal, des vétérans grandement respectés, tant par la vieille génération des années 80 que par la nouvelle des années 2000. En 2003, le groupe sortit Dance of Death, qui adopta un style plus progressif mais tout aussi explosif. L'album figura au sommet des charts dans plusieurs pays du monde entier.

Le groupe a sortit un DVD en 2005, pour le 30e anniversaire de la formation du groupe. Le DVD, du nom de The Early Years, évoque les premieres années d'Iron Maiden, soit de 1975 jusqu'à fin 1983, recouvrant les 4 premiers albums du groupe. Ce DVD est composé d'un documentaire sur les debuts d'Iron, maiden ainsi que des videos de concerts de l'époque correpondant (avec nottement le "Live at the Rainbow", premiere video live filmé et commercialisé au monde en 1981)

Pour la sortit de The Early Days, le groupe entreprit une tournée mondiale, comme il l'a si souvent fait. Le succès est total mais un événement marquant vint le perturber. Le groupe prenait part au Ozzfest d'Ozzy Osbourne et était les têtes d'affiches le 20 août 2005 en banlieue de Los Angeles. Par arrangement avec Sharon Osbourne, la foule se mit à huer Iron Maiden et même à leur lancer des ½ufs. Bruce Dickinson y est alors aller d'un cinglant discours envers la conduite de Sharon. Celle-ci répliqua, peu de temps après, en prétextant régler ses problèmes avec Dickinson. Ce malheureux incident ne changea tout de fois rien à la popularité d'Iron Maiden, qui aujourd'hui est toujours au sommet. D'ailleurs, la veille de cet incident, le groupe avait inauguré son étoile sur le Walk of Fame, au côté de deux mille autres dont Elvis Presley, John Lennon ou Jimmy Page, témoignant de l'enracinement irrévocable d'Iron Maiden dans l'histoire de la musique.

En 2005, sortit un nouvel album live Death on the Road.

Iron Maiden a également sortit en février 2006 un DVD intitulé "Death On The Road", comprenant leur concert de décembre 2003 au Westenfalenhalle Arena de Dortmund, ainsi que divers bonus.

L'enregistrement de leur nouvel album devrait quant à lui débuter au printemps 2006.



Mascottes d'Iron Maiden
Eddie et les pochettes
La mascotte du groupe est Eddie, une sorte de mort-vivant reproduit dans différentes postures sur toutes les pochettes du groupe. Elle est surnommée « Eddie the 'ead » car au début, seule sa tête était affichée sur scène.

Les pochettes sont quasiment toutes signées du dessinateur Derek Riggs, du moins jusqu'en 1992. Au fil des albums, Eddie évolue et a ainsi une histoire.

Sur les trois premières pochettes, c'est un zombie aux cheveux longs comme tous les hard rockers de l'époque. Sur l'album Piece of Mind, Eddie se fait lobotomiser ; on voit la cicatrice purulente de la trépanation, et la calotte cranienne est maintenue par une plaquette vissée. La pochette le représente enchaîné dans une camisole de force, dans une chambre capitonnée. Sur l'album Somewhere in Time, Eddie se cybernétise et gagne un ½il électronique, ce qui lui donne son apparence actuelle.

Les pochettes les plus travaillées sont sans doutes celles du Powerslave, du Live after Death et du Somewhere in Time (souvenez-vous, on est encore à l'époque du vinyle avec de grandes pochettes). On y trouve une multitude de détails, citation d'½uvres fantastiques et de science-fiction, et des références aux anciens albums. On peut citer par exemple :

Powerslave : parmi les hiéroglyphes, on distingue une tête de Mickey Mouse, un graffitti Indiana Jones was there
Live after Death
une citation d'Howard Phillips Lovecraft sur une tombe (That is not dead which can eternal lie, yet with strange eons, even death may die, N'est pas mort ce qui à jamais dort, et au long des ères étranges, la mort même peut mourir)
le chat noir de la pochette de Killers
au fond de la ville, des pyramides évoquant l'album Powerslave
divers graffitti sur les pierres tombales
l'ombre de la faucheuse à l'arrière-plan
Somewhere in Time
la rue des deux premiers albums, avec le lampadaire, la poubelle, les fenêtres colorées et une affiche avec le premier dessin d'Eddie
une horloge indique « 23:58 » pour Two minutes to midnight (album Powerslave), un bar s'appelle Aces High (id.)
Icare tombe du ciel (Flight of Icarus, album Piece of Mind)
la pyramide de la Tyrell Corporation (qui évoque également l'album Powersalve), tirée du film Blade Runner de Ridley Scott
un pub s'appelle Ruskin Arms, du nom du pub dans lequel s'est fait connaître le groupe, tout comme le Rainbow et long beach Arena (ou le groupe a conqui l'amerique
dans une vitrine, une banderolle indique à l'envers « this was a very boring painting »
la vitrine d'un bar affiche une citation de la peinture Night hawks (Les Oiseaux de nuit) d'Edward Hopper
La plaque de rue « Acacia Avenue » en référence à la chanson 22, Acacia Avenue
Au dos, en banderolle sur un pont, le petit club de foot préféré d'un membre du groupe bat le club phare de l'époque
le Ancient Mariner Seafood restaurant fait référence à la chanson The Rime of the Ancient Mariner
le Phantom of the Opera House, reference à la chanson Phantom of the Opera (Album : Iron Maiden
Le Night club Sand Dune référence à la chanson To Tame a land et au cycle de Dune de Frank Herbert
Il y en a encore enormement comme l'½il d'Horus, le signe sur la poitrine d'Eddie qu'on retrouve sur la pochette de Powerslave, Charlottee au 1er étage du Ruskin, etc. Amusez vous a les trouver !
Charlotte
Charlotte est une prostituée de 40 ans qui revient dans quatre chansons : Charlotte the Harlot (album Iron Maiden), 22, Acacia Avenue (album The Number of the Beast), Hooks In You (album No Prayer For The Dying) et From Here to Eternity (album Fear of the Dark). Paul Di'Anno dit qu'elle existe vraiment, elle aurait exercé son métier dans le quartier où Paul grandit.


Inspirations

Les sources d'inspiration des paroles sont très variées. « Inspiration » ne signifie pas que la chanson relate la source, les paroles se contentent parfois simplement de capter une ambiance ou un élément de l'½uvre originale.

Littérature

Le Fantôme de l'Opéra, roman de Gaston Leroux (Phantom of the Opera, album Iron Maiden)
la nouvelle The Murders in the Rue Morgue (Double assassinat dans la rue Morgue) d'Edgar Allan Poe pour la chanson du même nom, album Killers
le roman Dune de Frank Herbert pour la chanson To Tame a Land, album Piece of Mind
le poème The Charge Of The Light Brigade publié en 1854 par Lord Tennyson, qui se réfère à un épisode de la guerre de Crimée. Steve Harris en dit "Il est inspiré de la guerre de Crimée, qui opposa les Anglais aux Russes. L'intro est sensée recréer la galopade des chevaux lors de la charge de la brigade légère. C'est un morceau d'atmosphère". Pour The Trooper, album Piece of mind.
le poème The Rime of the Ancient Mariner de Samuel Taylor Coleridge (poète anglais romantique) pour la chanson du même nom, album Powerslave
le sacrifice d'Iphigénie dans l'Iliade d'Homère, pour la chanson Bring your daughter... to the slaughter, album No prayer for the dying
le roman Le Nom de la rose (Il nome della rosa) d'Umberto Eco pour la chanson The Sign of the Cross, album The X Factor
le roman Lord of the Flies (Sa Majesté des mouches) de William Golding pour la chanson du même titre, album The X Factor
le roman Brave New World (Le Meilleur des mondes) d'Aldous Huxley pour la chanson du même nom, album du même titre.
Cycle des Chroniques d'Alvin le Faiseur d'Orson Scott Card pour Seventh Son of a Seventh Son.
la nouvelle The loneliness of the long distance runner (La solitude du coureur de fond) de Allan Sillitoe,publiée en 1962, pour la chanson du même nom, album Somewhere in time
le roman Heart of darkness (Au coeur des ténèbres) de Joseph Conrad pour la chanson The edge of darkness (X-Factor). Le film Apocalypse now (1979) de Francis Ford Coppola est également tiré du livre.
le livre Le livre des cinq anneaux de Miyamoto Musashi pour la chanson Sun and steel,album Piece of mind. La chanson parle de l'auteur, un légendaire samouraï japonais, et cite quelques passages du livre.


la Bible

le fils prodigue (Prodigal Son, album Killers)
le Purgatoire (Purgatory, album Killers)
la chanson "Lord of the flies", issue de l'album "X factor": "Seigneur des mouches" est la traduction littérale de Belzébuth en hébreu
l'Apocalypse, avec
The Number of the beast (album du même nom), qui commence par une citation de l'Apocalypse (Chapitre 13, verset 18) : Woe to you, oh earth and sea, for the deveil sends the beast with wrath because he knows the time is short. Let him who hath understanding recon the number of the beast, for it is a human number; its number is 666 — Malheur à vous, le ciel et la terre, car le diable a envoyé le démon, emporté de fureur, car il sait que peu de temps lui reste. Que celui qui a de l'intelligence interprète le nombre de la bête, car c'est un nombre humain ; et ce nombre est 666
Revelations (qui désigne l'Apocalypse en anglais, album Piece of mind)
Moonchild, qui évoque les sept sceaux de l'apocalypse ainsi que Babylone, la prostituée écarlate.


Affiche du film "When Worlds Collide", adapté par Iron Maiden.films et séries télévisées
la série The Twilght zone (La quatrième dimension) de Rod Sterling, pour la chanson éponyme de l'album Killers.
la série télévisée The Prisoner (Le Prisonnier, avec Patrick McGoohan), pour la chanson du même titre, album The Number of the Beast ainsi que pour la chanson Back in the village, album Powerslave
le film They Died with Their Boots On (La Charge fantastique) de Raoul Walsh (1941) pour la chanson Die with your boots on, album Piece of Mind
le film Where Eagles Dare (Quand les aigles attaquent) de Brian G. Hutton (1969) pour la chanson du même nom, album Piece of Mind
le film The Duellists (Les Duellistes) de Ridley Scott (1977) pour la chanson du même nom, album Powerslave
le film Run Silent, Run Deep (L'Odyssée du sous-marin Nerka) de Robert Wise (1958) pour la chanson du même nom, album No Prayer for the Dying
le film When Worlds Collide (Le Choc des mondes) de Rudolph Maté (1951) pour la chanson When Two Worlds Collide, album Virtual XI
le film The Wicker Man de Robin Hardy pour la chanson éponyme.
le film Braveheart de Mel Gibson (1995) pour la chanson The Clansman (Virtual XI)
le film Children of the damned (Les Enfants des damnés) (1963) de Anton Leader pour la chanson du même nom, album The number of the beast. Le film s'est lui-même un peu inspiré du roman de John Wyndham, The Midwich Cuckoos (Le village des damnés)
le film La guerre du feu de Jean-Jacques Annaud (1982) pour la chanson Quest for fire, album Piece of mind.
le film Falling down (Chute libre) (1992) de Joel Schumacher pour la chanson Man on the edge, album X-Factor.


la mythologie

Dédale et Icare (The flight of Icarus, album Piece of Mind)
l'Histoire
Genghis Khan (chanson éponyme), album Killers
La mort de Jules César; César est assassiné par Brutus (Tu quoque mi fili) aux Ides de Mars en -44. Pour The ides of March sur l'album Killers.
la vie d'Alexandre le Grand pour la chanson Alexander the Great, album Somewhere in Time
le bûcher des hérétiques cathares à Montségur pour la chanson Montsegur, album Dance of Death
La bataille d'Angleterre pour la chanson "Aces High", album Powerslave, 1984
Les Guerres Indiennes en Amérique du Nord (1860') pour la chanson "Run to the Hills", album The Number of the Beast, 1982


Anecdotes

Les membres d'Iron Maiden, bien que pères d'un mouvement à l'énergie dévastatrice, ont des passe-temps bien étranges pour des rock-stars : si Steve Harris, comme à peu près tous les membres du groupe, est un fan convaincu de football, d'autres ont des passions plus surprenantes pour des musiciens de heavy métal. Ainsi, le chanteur Bruce Dickinson est écrivain, escrimeur professionnel et pilote de ligne aérienne commerciale dans ses temps libres!!!, le batteur Nicko McBrain se détend en jouant au golf, et le guitariste Adrian Smith en allant à la pêche. Heavy métal spirit.
Aux débuts du groupe, Rod Smallwood, après audition d'une démo, avait organisé deux concerts pour juger de sa qualité sur scène et voir s'il allait ou non devenir son manager. Steve Harris refusa de jouer au premier concert parce qu'il se déroulait trop tôt et qu'il risquait de n'y avoir personne. Lors du second concert, Steve dut se passer de Paul Di'Anno qui avait été arrêté pour détention d'un couteau dont il se servait dans son jeu de scène, et dut chanter en même temps qu'il jouait de la basse. Les passages instrumentaux furent rallongés et Di'Anno assura la dernière demi-heure de chant. Malgré le résultat catastrophique selon l'avis d'Harris lui-même, Rod Smallwood (qui avait lui-même demandé à Harris de chanter) fut tout de même convaincu du potentiel du groupe.
À cause de ses pochettes et de son image, Iron Maiden fut fréquemment accusé d'être composé de satanistes. La réponse étant bien évidemment négative, lors des interviews, les membres du groupe n'hésitent souvent pas à tourner en dérision cette question récurrente.
Pendant la tournée à la suite de la sortie de l'album Piece of Mind, Iron Maiden tourne dans le monde entier et enchaîne les concerts dans les plus grandes salles et dans les stades. À son arrivée en Australie, on demande au responsable de la tournée de multiplier les dates. Le groupe, qui jouit pourtant d'un succès planétaire, se retrouve ainsi à jouer devant une trentaine de personnes au fin fond de la campagne dans une sorte d'auberge obscure, sans même que le service s'interrompe.
Lors de l'enregistrement de l'album The Number of the Beast, Steve Harris disait avoir eu des sons étranges sortir de sa basse.


Discographie

Albums studio
The Soundhouse Tapes, 1979 EP
Iron Maiden (1980) ; groupe : Paul Di'Anno au chant, Dennis Stratton et Dave Murray à la guitare, Steve Harris à la basse, Clive Burr à la batterie
Running Free, 1980 Single
Sanctuary, 1980 Single
Women in uniform, 1980 Single
Killers (1981), Adrian Smith remplace Denis Stratton à la guitare
Twilight Zone, 1981 Single
Purgatory, 1981 Single
The Number Of The Beast (1982), Bruce Dickinson remplace Paul Di'Anno au chant ; celui-ci créera les groupes Battlezone, Paul Di'Anno's Killers et Gogmagog.
Run To The Hills, 1982 Single
The Number of the Beast, 1982 Single
Piece Of Mind (1983), échange de batteurs avec Trust, Nicko McBrain remplace donc Clive Burr
The Trooper, 1983 Single
Flight Of Icarus, 1983 Single
Powerslave (1984)
Aces High, 1984 Single
2 Minutes To Midnight, 1985 Single
Somewhere in Time (1986)
Wasted Years, 1986 Single
Stranger in a Strange Land, 1986 Single
Seventh Son of a Seventh Son (1988)
Can I Play With Madness, 1988 Single
The Evil That Men Do, 1988 Single
No Prayer For The Dying (1990), Janick Gers remplace Adrian Smith à la guitare (il fonde ASAP, Adrian Smith and Project, et fait un unique album Silver and Gold)
Holy Smoke, 1990 Single
Bring Your Daughter...to the Slaughter, 1990


Single

Fear Of The Dark (1992)
Be Quick Or Be Dead, 1992 Single
Wasting Love, 1992 Single
Fear Of The Dark, 1993 Single
From Here To Eternity, 1993 Single
The X Factor (1995), Blaze Bayley (Wolfsbane) remplace Bruce Dickinson au chant
Man On The Edge, 1995 Single
Lord Of The Flies, 1996 Single
Virtual XI (1998)
When Two Worlds Collide, 1998 Single
Futureal, 1998 Single
The Angel And Gambler, 1999 Single
Brave New World (2000), retour de Bruce Dickinson et d'Adrian Smith, départ de Blaze Bayley (il y a donc trois guitaristes)
Out Of The Silent Planet, 2000 Single
The Wicker Man, 2000 Single
Brave New World, 2001 Single
Dance of Death (2003)
Wildest Dreams, 2003 Single
Rainmaker, 2004 Single
No more lies 2004 Single
The essential Iron Maiden


Principaux albums live

Live After Death (1985), double album enregistré durant le World Slavey Tour
Running Free (live), 1985, single de tiré de l'album
Run to the Hills (live), 1985, single de tiré de l'album ??
A Real Dead One, A Real Live One (1993), deux albums live enregistrés lors de la même tournée (Fear of the Dark), le premier regroupant les chansons écrites jusqu'en 1985, le second les chansons écrites après.
Live At Donington (1993), album live comportant 2 cd, enregistré lors du festival de Donigton, aux Royaumes-Uni.
Rock in Rio (2002)
Death on the Road 2005, sorti le 29 août
The trooper (live) single tiré de l'album sorti le 15 août 2005


Best-offs

The Best Of The Beast Edward The Great

Jeux vidéo

Carmageddon II (1998) comporte dans sa bande son 4 morceaux dont Be quick or be dead, Aces High et Man on the Edge.
Ed Hunter (1999). Jeu édité par le groupe, de qualité médiocre, il n'a été fait que pour les fans.
Tony Hawk Pro Skater 4 qui contient la chanson The Number Of The Beast dans sa bande son.
Grand Theft Auto: Vice City qui contient la chanson 2 Minutes To Midnight dans sa bande son.
SSX On Tour qui contient la chanson Run To The Hills dans sa bande son.

# Posté le vendredi 24 février 2006 17:42

Modifié le samedi 25 février 2006 19:33